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Méthodologie

Ce qu'il y a derrière les chiffres.

Une app qui se réclame de la science doit pouvoir montrer comment elle travaille. Voici le corpus, la doctrine, le barème, et les limites. Rien n'est caché, y compris ce qu'on ne sait pas.

Dernière mise à jour : 17 septembre 2026

1. D'où viennent les études

Broscience s'appuie aujourd'hui sur des dizaines d'études publiées. Chacune vit dans le corpus à deux étages.

  • Le résumé : la question posée, la population étudiée, le résultat principal, et ce qu'on peut raisonnablement en tirer pour un entraînement.
  • Le détail : le protocole, la taille de l'échantillon, les limites annoncées par les auteurs et celles qu'on a relevées nous-mêmes.

Chaque référence est vérifiée sur CrossRef avant d'entrer : le DOI doit exister, pointer sur l'article annoncé, et la conclusion citée doit être celle du texte. Un DOI qui ne résout pas, c'est une fiche qui n'entre pas. Une relecture humaine passe ensuite, et elle ne vérifie pas seulement que l'étude existe : elle vérifie que notre résumé ne lui fait pas dire plus qu'elle ne dit.

La règle d'airain. L'app ne peut pas citer une étude qui n'est pas dans le corpus. Ce n'est pas une promesse éditoriale, c'est une contrainte technique : au moment de répondre, seules les références réellement présentes dans les extraits fournis au modèle sont conservées. Tout le reste est jeté avant d'arriver à ton écran.

Le compteur affiché sur ce site est dynamique : il vient du corpus lui-même, pas d'un chiffre écrit à la main dans une page.

2. Comment ton programme est construit

Ton programme n'est pas tiré d'un catalogue. Il est assemblé à partir de tes réponses, selon une doctrine écrite une fois et appliquée à tout le monde. La voici en clair.

Les fourchettes de répétitions

Chaque exercice reçoit une fourchette, pas un nombre. Elle dépend du type de mouvement : les gros polyarticulaires travaillent bas, les mouvements d'isolation travaillent haut, et l'entre-deux au milieu. Tu vises la fourchette, pas un chiffre magique.

La double progression

Tu montes d'abord en répétitions à l'intérieur de la fourchette. Quand tu tiens le haut de la fourchette partout, au bon niveau d'effort, on charge, et tu repars en bas de fourchette. C'est lent, c'est ennuyeux, et c'est ce qui marche.

Le volume

4 à 8 séries dures par muscle et par séance, 10 à 20 par semaine. Au-delà, le rendement décroît et la fatigue, elle, ne décroît pas. En dessous, il ne se passe pas grand-chose.

La fréquence avant l'entassement

À volume égal, mieux vaut répartir sur deux séances que tout entasser dans une. C'est pour ça que ton programme revient sur un muscle plusieurs fois par semaine plutôt que de le noyer en une fois.

Les repos, par famille d'exercice

Un squat lourd et un curl n'ont pas besoin du même temps de récupération. Les repos sont donc attribués par famille de mouvement, pas d'un bloc : long sur les gros polyarticulaires, plus court sur l'isolation.

Le validateur

Avant qu'un programme te soit montré, il passe par un validateur qui vérifie qu'il respecte la doctrine : volumes dans les bornes, fréquence cohérente, fourchettes correctes, repos attribués, équilibre entre les groupes musculaires. Un programme qui échoue à ce contrôle est reconstruit, pas affiché.

3. Comment une vidéo est notée

Le chemin est toujours le même, et il est court.

  1. Tu colles le lien d'une vidéo TikTok ou Instagram.
  2. La vidéo est transcrite.
  3. Chaque affirmation est extraite séparément, puis confrontée au corpus, une par une.
  4. Chaque affirmation est notée sur un barème public de cinq critères, aux poids fixes, calculé en code. Le même contenu donne toujours le même score.
  5. Le score de la vidéo est la synthèse des affirmations, ramenée sur 10.
Exactitude de l'affirmation
Ce qui est dit correspond-il à ce que les études ont mesuré ? C'est le critère qui pèse le plus lourd.
Sources citées
La vidéo cite-t-elle une référence vérifiable, ou avance-t-elle sans rien ? Une affirmation sans source n'est pas fausse pour autant, mais elle ne peut pas être créditée.
Conflits d'intérêt
L'auteur vend-il le produit dont il parle ? Ça ne rend pas le propos faux, ça change le poids qu'on lui accorde.
Les deux derniers critères À COMPLÉTER
Reporte ici les intitulés et les poids exacts du barème de l'app. Cette page sert de preuve : elle ne peut pas contenir une valeur approchée.

On note des affirmations, jamais des personnes. Une vidéo mal notée ne dit rien de l'honnêteté de qui la publie, et aucun créateur n'est fiché, classé ni suivi dans le temps.

4. Le carnet des lacunes

Un corpus a des trous. Les cacher serait le plus sûr moyen de mal répondre. Alors quand l'app ne sait pas, elle le dit : elle affiche qu'aucune étude solide du corpus ne répond, plutôt que d'aller chercher une référence approchante.

Chaque question restée sans réponse est consignée dans un carnet : le thème, la question, et le nombre de fois où elle est revenue. Ce carnet pilote les ajouts de la semaine suivante : les thèmes les plus demandés et les moins couverts passent en tête, la recherche est faite, les fiches sont rédigées, relues, publiées. Les analyses restées sans verdict faute de sources sont alors rejouées.

C'est la méthode, pas un aveu de faiblesse : « je ne sais pas » est une réponse acceptable, inventer ne l'est pas.

5. Ce qu'on ne fait jamais

  • Aucun conseil médical. Broscience est un outil d'entraînement. Il ne diagnostique rien, ne soigne rien, et ne remplace ni un médecin ni un kinésithérapeute. En cas de douleur, va voir un professionnel de santé.
  • Aucune référence inventée. Pas de DOI reconstitué de mémoire, pas d'auteur approximé, pas d'année arrondie.
  • Aucune étude rétractée ou discréditée ne sert d'appui. Une référence retirée sort du corpus, et les analyses qui s'appuyaient dessus sont reprises.
  • Aucun chiffre marketing déguisé en science. Un pourcentage sans étude derrière n'a rien à faire dans l'app, ni sur ce site.

Vérifie par toi-même.

3 jours gratuits, programme compris. Tu ouvres n'importe quel choix, tu lis l'étude derrière, et tu juges.